Le silicium : un oligo-élément clé !

Publié le : 20/08/2011 11:47:04
Catégories : Santé

Le silicium : un oligo-élément clé !

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler du silicium, cet oligo-élément clé de l'organisme et qui fait l'objet de beaucoup d'incompréhension et de mauvaise information dans le grand public. Vous avez ainsi peut-être déjà entendu parlé de silice, silicium organique, silicium G5, silice colloïdale, etc. Il n'est pas aisé de s'y repérer, d'autant que certains fabricants et distributeurs sèment le doute et la confusion en prétextant que seule leur formule est "la bonne" ! Ainsi, des rumeurs courent toujours disant : "seul celui d'Irlande est le bon !" ou encore "il n'y a que celui d'Espagne"... Pour ne rien simplifier dans cette affaire, la législation européenne a changé dernièrement et les propriétés prêtées au silicium sont parfois fantaisistes sur internet.

Bref, un petit point s'impose !

Notre organisme contient environ 7 grammes de Silicium, localisé principalement au niveau des os, de la paroi des vaisseaux et du tissu conjonctif. Les végétaux absorbent de très grandes quantités de silicium et elles ont la capacité de le solubiliser et de le rendre biodisponible. Chez l’homme une carence en silicium est très fréquente et accélère le processus de vieillissement.

Le silicium et la croissance osseuse

On sait depuis longtemps que les animaux nourris avec un régime pauvre en silicium ont une croissance osseuse très ralentie et très perturbée ; des poulets élevés ainsi sont rachitiques avec des plumes chétives et mal formées. Par ailleurs les articulations contiennent moins de cartilage. Le silicium est un constituant essentiel des os et des dents. Un apport complémentaire de silicium s’impose pour lutter contre l’ostéoporose et la déminéralisation (1).

Le silicium et les artères

Le silicium joue un rôle de ciment dans la paroi des artères en se liant au grosses molécules de mucopolysaccharides et au collagène. Ainsi il solidifie la paroi artérielle et renforce son élasticité. Il permet ainsi d’éviter la fragilisation et la lésion des artères caractéristiques des troubles cardiovasculaires. Des études épidémiologiques ont montré que le taux d’athérosclérose est inversement proportionnel au taux de silicium dans l’eau de boisson (2).

 Le silicium et la jeunesse de la peau

Les sources thermales réputées pour leurs effets bénéfiques sur la peau sont très riches en silicium, jusqu’à 100mg par litre.  Le silicium assure en effet la souplesse et l’élasticité de la peau car il est lié aux grosses molécules du tissu conjonctif, permettant ainsi une meilleure  hydratation.(3).  On comprend ainsi mieux pourquoi les « boues thermales », très riches en silicium, à la fois soulagent les articulations et donnent la peau douce.

Le silicium, antidote naturel de l’aluminium

De nombreux chercheurs commencent à s’inquiéter du rôle néfaste de l’aluminium sur la santé et on sait maintenant que la concentration cellulaire d’aluminium augmente avec l’âge, en particulier au niveau des os, des articulations et des cellules nerveuses. Ainsi l’aluminium est impliqué dans le développement de l’ostéoporose, de l’arthrose et du vieillissement cérébral, en particulier dans la maladie d’Alzheimer. Or le silicium a une forte affinité pour l’aluminium pour former un silicate d’aluminium insoluble ; l’aluminium est ainsi « bloqué » et ne peut plus interférer avec le métabolisme.

Un apport complémentaire en silicium

Les céréales complètes sont riches en silicium de même que la prêle ou l'ortie. Mais comme notre alimentation est pauvre en oligo-éléments nous sommes généralement carencés en silicium. Une équipe de chercheurs de Toulouse a d’ailleurs montré que l’incidence de perturbations cognitives et de la maladie d’Alzheimer est plus importante parmi les population qui boivent une eau pauvre en silicium (4). Pour freiner le vieillissement, il est donc très utile de se complémenter avec du silicium organique bioassimilable, comme celui qui est présent dans les plantes. Il existe aussi du silicium sous forme de gel pour usage externe pour applications locales, très efficace.

(1) R Jugdaohsingh, Silicon and bone health, J Nutr Health Aging 11(2), 99-110, 2007 
(2) K Schwarz, Inverse relation of silicon in drinking water and atherosclerosis in Finland ,  Lancet 1(8010), 538-9, 1977 
(3) FO Herreros Remodeling of the human dermis after application of salicylate silanol,  Arch Dermatol Res 299,(1) 41-5, 2007 
(4) B Vellas  Cognitive impairment and composition of drinking water , Am J clin Nutr 81 (4), 897-902, 2005 

Quelle forme choisir ?

Comme je le disais en introduction, il n'est pas évident de s'y retrouver lorsque l'on veut acheter du silicium. La question est surtout de trouver une forme bioassimilable... Pendant longtemps, la forme développée par Loïc le Ribault était une des plus bioassimilable et concentrée. Elle est connue sous le nom de G5. Il s'agit en fait d'un silicium organique, d'une molécule de synthèse dont le nom précis est « monomethylsilanetriol ». Tout le marketing et l'histoire personnelle de Loïc le Ribault ont amené à ce qu'il se dise que seule cette forme est efficace, et encore pas toute : le silicium fabriqué en Espagne. Ah, non, celui d'Irlande ! Non, non, c'est l'inverse ! Ah... je ne sais plus... Plaisanterie mise à part: à l'origine, ces deux sociétés utilisaient la même molécule, comme d'autres en Europe.

Pour compliquer les choses, depuis un an la législation européenne n'a pas reconnue et autorisée cette molécule monomethylesilanetriol. Du coup, même ces sociétés espagnole et irlandaise ont dû revoir leur formulation. G5 étant une marque, et non le nom d'une molécule précise, il faut se renseigner pour savoir quelle forme de silice est utilisée.

En général, ces société utilisent désormais une forme végétale de silice hautement bioassimilable: l'acide orthosilicique d'ortie ou de prêle. Biofloral était déjà un précurseur et grand promoteur de la silice d'ortie, et le premier à avoir fabriqué une silice certifiée bio. L'avantage est d'avoir quelque chose de complètement naturel, très assimilable par le corps. Par contre, il est très difficile de les concentrer autant que le G5. Elle convient très bien en prévention ou dans les cas de douleurs relativement légères.

Enfin, la forme à notre avis la plus intéressante aujourd'hui est l'acide orthosilicique couplé à de la choline (nutriment classé en général dans la classe des vitamines B), autorisée par les autorités sanitaires européennes et suisses. Tout aussi bio-assimilable, elle a l'avantage d'être bien plus concentrable que les silices de prêle ou d'ortie. En outre, l'acide orthosilicique et la choline sont deux éléments pouvant s'obtenir naturellement. Du coup, nous obtenons une molécule tout aussi assimilable et concentrable que le G5 monomethylsilanetriol, tout en étant beaucoup plus naturelle.

L'Espace Renaissance, promoteur et défenseur du silicium depuis de nombreuses années, a développé un silicium hautement bio-assimilable et concentré, à base d'acide orthosilicique avec de la choline, enrichi en diatomées (microalgues unicellulaires très riches en silicium), et formulé avec de l'eau dynamisée. Le tout est testé en bio-électronique de Vincent afin de confirmé la vitalité de notre produit. Son nom: Silicium Sili-G5. De plus, nous proposons déjà depuis longtemps l'Ortie-Silice Bio de Biofloral.

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